Et si ce qui vous freine n’était pas l’extérieur… mais vos propres schémas ?
“J’aimerais avancer, mais quelque chose me bloque.”
“Je sais ce que je veux… mais je n’arrive pas à passer à l’action.”
Ces phrases, je les entends chaque semaine chez mes bénéficiaires.
Et souvent, ce “quelque chose” n’est ni un manque de compétences ni un manque de motivation. C’est un blocage intérieur : peur, doute, croyance limitante, ou mécanisme d’autoprotection.
La bonne nouvelle ? Ces blocages ne sont pas une fatalité.
Voici comment les identifier, les comprendre, et les dépasser, sans violence ni illusion.
1. Reconnaître ses blocages, plutôt que les fuir.
Avant de les dépasser, il faut les nommer.
- Peur de l’échec ou du jugement
- Procrastination chronique
- Syndrome de l’imposteur
- Besoin de contrôle ou de perfection
- Difficulté à dire non, à poser des limites
Astuce : Observez vos réactions dans des situations importantes. Qu’est-ce qui vous empêche vraiment d’agir ? Une émotion ? Une croyance ? Une voix intérieure ?
2. Cultiver la conscience de soi.
La prise de conscience est le premier levier de transformation.
- Prenez du temps pour observer vos pensées, vos émotions, réactions
- Notez ce qui déclenche vos doutes ou vos sabotages
- Apprenez à faire de la place à ce que vous ressentez sans jugement
Outils utiles : journaling, méditation, pleine conscience, accompagnement thérapeutique ou coaching.
3. Identifier et désamorcer ses croyances limitantes.
“Je ne suis pas assez…”, “Je n’ai pas le droit de…”, “Je ne suis pas légitime…”
Ces petites phrases qui tournent en boucle sont des croyances, pas des vérités.
– Étape 1 : Les repérer
– Étape 2 : Les confronter à la réalité
– Étape 3 : Les remplacer par des croyances aidantes et nuancées
Attention : le changement de croyance est un travail de fond, qui demande du temps, de l’expérimentation, et souvent un accompagnement bienveillant.
4. Sortir « doucement » de sa zone de confort.
La zone de confort n’est pas un problème. C’est une base de sécurité.
Mais si vous y restez trop longtemps, vous étouffez votre évolution.
-> Commencez petit : un mail envoyé, un “non” affirmé, une prise de parole, une décision inhabituelle. Comme un muscle, la capacité à oser se renforce avec l’usage. Pas besoin de sauter dans le vide.
5. Apprivoiser la peur de l’échec !
La peur de l’échec est naturelle. Mais elle devient un frein quand elle vous fige.
“Et si je me plante ?”
“Et si je me trompe ?”
“Et si je regrette ?”
-> Et si, au contraire… vous réussissiez ?
-> Et si le seul vrai échec, c’était de ne jamais avoir essayé ?
Adopter une mentalité de croissance, c’est accepter que l’erreur fait partie du chemin.
Vous êtes votre propre point de départ !
Vous n’êtes pas cassé·e. Vous êtes humain·e.
Et vos blocages, aussi inconfortables soient-ils, sont là pour vous protéger d’une douleur perçue (le rejet, l’échec, la remise en question). Mais ils peuvent aussi vous empêcher d’avancer vers ce qui vous appelle profondément.
La solution n’est pas de “se forcer” à dépasser ses blocages, mais de les rencontrer, les comprendre et les apprivoiser avec douceur et exigence.
FAQ – Surmonter ses blocages personnels :
1. Comment savoir si je suis bloqué·e ?
Si vous savez ce que vous voulez, mais que vous n’avancez pas… il y a probablement un frein intérieur.
2. Est-ce que tout le monde a des blocages ?
Oui. La différence se fait dans la conscience qu’on en a… et ce qu’on en fait.
3. Comment agir quand on a peur de l’échec ?
En réduisant le risque, en s’entourant, et en adoptant une posture d’expérimentation.
4. Est-ce qu’un coaching peut m’aider ?
Oui, un coaching ciblé sur les blocages peut vous aider à y voir plus clair, retrouver de la confiance et passer à l’action.
5. Combien de temps faut-il pour dépasser ses blocages ?
Cela dépend du type de blocage, de votre histoire, de votre contexte. Mais tout processus commence par un premier pas.
Envie de travailler sur vos freins intérieurs ?
Par où commencer quand un blocage te paralyse
Vouloir « dépasser » un blocage d’un coup, par la volonté, marche rarement. Ce qui débloque, c’est presque toujours une action petite et précise, assez modeste pour ne pas réveiller la peur, assez concrète pour prouver que tu peux bouger.
Une façon de t’y prendre, étape par étape :
- Nomme le blocage précisément. Pas « je n’y arrive pas », mais « j’ai peur d’être jugé si je propose mon idée en réunion ». Un blocage flou paralyse. Un blocage nommé devient traitable.
- Réduis l’enjeu. Cherche la plus petite version possible de l’action qui te bloque. Pas « changer de métier », mais « appeler une personne qui fait ce métier ». Le cerveau se met en mouvement sur du petit, pas sur du vertige.
- Fais-le une fois, et observe. Le plus souvent, ce que tu redoutais n’arrive pas. Cette preuve concrète pèse plus lourd que dix résolutions.
- Recommence, un cran plus haut. La confiance ne précède pas l’action, elle la suit. Elle se construit geste après geste.
Certains blocages, plus anciens ou plus profonds, ne cèdent pas à la seule méthode. Là, un regard extérieur qui t’aide à voir d’où ils viennent fait souvent gagner des mois.
Questions fréquentes
Comment savoir si mon blocage est « normal » ou plus profond ? S’il apparaît ponctuellement avant une étape importante, c’est courant. S’il te fige depuis des mois sur le même sujet, malgré tes tentatives, il vaut la peine de le regarder de plus près, seul ou accompagné.
La peur de l’échec peut-elle vraiment disparaître ? Elle ne disparaît pas, elle s’apprivoise. L’objectif n’est pas d’attendre de ne plus avoir peur, mais d’apprendre à avancer avec elle.
Un accompagnement peut-il aider sur les blocages ? Oui. Un coaching ou un bilan de compétences aide à identifier ce qui te freine vraiment, à distinguer tes propres croyances de celles qu’on t’a transmises, et à passer à l’action sur des bases plus solides.
Je vous propose un rendez-vous gratuit pour faire le point ensemble et explorer les pistes qui peuvent vous aider à avancer.

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